1er magazine de la Réunion et de l'Océan Indien

Syndrome de la femme pressée : êtes-vous concernée ?  

Partager sur facebook
Partager sur linkedin

Vivre à un rythme fou, courir partout, ne pas prendre un vrai moment de repos dans une journée, et cela toute l’année durant, ça vous parle ? Alors cet article est fait pour vous : voici le syndrome de la femme pressée. Touchant de nombreuses femmes à travers le monde, ce mal pousse à être sur tous les fronts à chaque instant et à gérer toutes les responsabilités possibles et imaginables. Malheureusement, c’est souvent l’épuisement à la clé. Dans cet article, La Woman Mag vous explique ce qu’est le syndrome de la femme pressée.

 

Répondre à toutes les sollicitations

 

On parle du syndrome de la femme pressée pour désigner cette façon frénétique de vivre, sans pause. Pour le Dr Libby Weaver, dont le livre parait le 19 Janvier 2021, il s’agit d’une vie bien trop pressée au cours de laquelle les femmes actives ou non répondent à des sollicitations multiples, sans jamais s’arrêter.

 

Ces sollicitations sont de tous les ordres du quotidien : professionnel, familial, amical, privé, individuel, ou financier. Selon l’auteure du livre « Le syndrome de la femme pressée », le Dr Libby Weaver, plus de 60 millions de femmes à travers le monde seraient touchées par ce syndrome, et généralement des femmes âgées de 25 à 65, avec un pic chez les femmes âgées de 30 à 55 ans.

 

 

Quelles sont les conséquences ?

 

Pour celles qui en souffrent, les semaines sont chargées à outrance, et même le week-end n’est pas source de repos, puisqu’il permet de rattraper du travail en retard, courir à de multiples rendez-vous, se rendre aux activités des enfants, aller faire les courses… Vous l’aurez compris, ce syndrome qui pousse à prendre sur soi de nombreuses responsabilités fatigantes et stressantes, mène droit à l’épuisement, voire pire chez certaines : la dépression.

 

Mais avant d’en arriver là, certains symptômes doivent alerter. C’est d’ailleurs ce qu’explique Libby Weaver dans son livre « Le syndrome de la femme pressée ». La surcharge mentale et physique provoque des troubles du sommeil, avec un endormissement difficile et des réveils nocturnes, une augmentation de la consommation de café ou d’alcool, la sensation permanente d’être submergée, un état de stress continu, le besoin d’avoir toujours son téléphone sur soi, la culpabilité et la peur de ne pas être à la hauteur, mais aussi des fringales. Les conséquences physiques sont désastreuses : perturbations hormonales, prise de poids, troubles de l’appareil digestif et du système nerveux, et bien d’autres.

 

 

 

Comment éviter ce syndrome ou en sortir ?

 

Pas facile d’éviter le syndrome de la femme pressée : il suffit de regarder la quantité de choses que les femmes doivent gérer dans une journée, à la fois dans la sphère privée et dans la sphère professionnelle. Par ailleurs, le Docteur Libby Weaver souligne que la quantité de tâches à accomplir dans une journée, par une femme pressée, n’est pas le plus important ; le plus important est que peu importe ce nombre, la femme pressée va tout faire pour les accomplir et tenir son rythme. C’est pour cela qu’elle mène une vie sous tension et cours à l’épuisement.

 

De cette façon, le déclic doit venir de la personne concernée. Il est tout d’abord nécessaire qu’elle prenne conscience de son comportement et de la nécessité à changer, ne serait-ce que pour préserver sa santé. Ensuite, sortir du syndrome de la femme pressée ou l’éviter passe par la déconnexion totale en fin de journée : oublier ses mails, le téléphone, prendre du temps pour soi, pour lire, pour cuisiner et savourer un dîner en famille, ou regarder une série appréciée. Se reconnecter à la nature est également un moyen très efficace pour souffler et revenir à l’apaisement.

 

 

 

 

Par la suite, il est fondamental de soigner son corps et son esprit : l’alimentation doit être soignée, de même que le sommeil, et la pratique d’une activité physique doit être mise en place. Des petits exercices à faire chez soi peuvent aider à prendre un temps de pause, comme le yoga ou la méditation.

 

Enfin, si la mise en place de nouvelles habitudes saines et zen ne suffit pas, l’aide d’un professionnel peut s’avérer bénéfique. Un médecin peut apporter ses meilleurs conseils et prescrire des examens pour s’assurer d’une santé correcte, voire même diriger vers des professionnels de médecines douces ou de relaxation.

 

 

 

 

 

Partager sur facebook
Partager sur linkedin

Laisser un commentaire

Your email address will not be published. Required fields are marked *

A lire également

La femme indépendante

La femme indépendante est un sujet qui pourrait être traité longuement et en de nombreux sens, tant il y aurait à dire. L’évolution des femmes