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Comment se défaire du syndrome du grand coquelicot ?

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Le modèle sociétal encourage à se fondre dans la masse ; gommant les particularités. C’est ainsi que le Syndrome du grand coquelicot éprouve ceux qui possèdent des dons et des talents. Par crainte d’être remarqué et critiqué par les autres, la créativité est limitée et les compétences ne sont pas exploitées, renonçant ainsi au succès. La Woman Mag s’est intéressée à ce sujet et vous livre quelques éléments de réflexions pour assumer pleinement sa personnalité.

 

En premier lieu, le syndrome du grand coquelicot touche beaucoup plus de personnes qu’il en parait. En 2020, les chercheurs Jo Kirkwood de l’Otago Polytechnic et Lorraine Warren de l’Université Massey ont mené une étude sur onze entrepreneurs néo-zélandais pour déterminer s’ils avaient souffert du syndrome du « Tall Poppy » ou grand coquelicot. Dix sur onze personnes avaient subi les effets de ce syndrome. Ces résultats permettent de relativiser ; ce syndrome n’est pas rare, bien au contraire. Le succès, engendre bien des envieux. En général, ceux sont des personnes qui n’ont pas réussi à trouver leur place dans leur famille, leur emploi ou au sein de la société. Il est possible de voir ces personnes plutôt comme des victimes du système.

 

 

 

Un autre stratagème consiste à mettre en valeur les vertus des autres, d’une façon presque altruiste. Le message à faire alors passer est de prendre conscience que tous nous sommes complémentaires les uns des autres, excellant dans des domaines particuliers. Une fois ces valeurs partagées et comprises, les craintes de devoir se démarquer face à ces interlocuteurs s’amenuisent, notamment par le phénomène du mimétisme. Avoir su mettre en lumière l’autre, engendre inévitablement une reconnaissance.

 

Une autre manière de se défendre du syndrome du grand coquelicot est de s’accepter, sans se laisser influencer par la pensée commune, de ne pas aller à l’encontre de ce que l’on est, de ne pas céder à la pression sociale, de ne pas prêter attention aux regards des autres attendant leurs approbations. Il faut savoir accepter d’être détesté comme l’énonce l’adage: « on ne peut pas plaire à tout le monde ». Si le rejet est difficile à vivre, à l’opposé, la réussite est le leitmotiv essentiel pour s’épanouir.

 

Enfin, il est impératif de se concentrer sur les avis positifs et d’occulter tous les jugements assassins qui paralysent le développement personnel. Ce processus est indispensable pour éviter une situation anxiogène, et de tomber dans le piège du manque de l’estime de soi, occasionnant du stress et un mal-être. Retenir uniquement les propos constructifs, engendrent une valorisation certaine qui favorise la confiance en soi. Une bonne estime de soi implique inexorablement l’attention et la reconnaissance par les autres, alors que le manque de confiance contribue à la critique, voir le harcèlement dans certains cas extrêmes.

 

Dans la hiérarchie des besoins de Maslow, psychologue et humaniste américain, l’individu montre une double nécessité: « se sentir compétent et être reconnu par autrui ». Prendre confiance en soi, en affichant clairement ses idées, est la clef essentielle pour se défaire du syndrome du grand coquelicot.

 

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