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Capital Filles à La Réunion : quand entreprises et lycées s’engagent pour l’égalité

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Chez  La Woman Mag, nous en sommes convaincus : l’émancipation féminine commence bien avant l’entrée dans le monde du travail. Elle commence par une étincelle. Une rencontre. Un modèle.
C’est ce que Capital Filles a fait vivre, la semaine dernière à Saint-Paul, lors d’un moment fort de partage entre jeunes lycéennes, mentors et entreprise engagée.

Au cœur de cette rencontre : les filleules du lycée Sarda Garriga de Saint-André, leurs marraines, et l’entreprise La SEDRE, nouvel acteur engagé dans cette grande chaîne de transmission.

La SEDRE : un partenaire qui croit au pouvoir de l’exemple

 

 

Sous la direction de Monsieur Yannick Payet Fontaine, La SEDRE a fait un choix fort : embarquer ses collaborateurs dans l’aventure Capital Filles, au-delà des déclarations d’intention.
Femmes et hommes de l’entreprise deviennent désormais marraines et ambassadeurs, prêts à accompagner des lycéennes dans la construction de leur avenir.

La où les inégalités de parcours existent encore, où les jeunes filles hésitent parfois à se projeter dans des métiers d’avenir, cet engagement fait toute la différence :
Il montre que l’égalité se construit par des gestes concrets, par des rencontres humaines, par des liens de confiance tissés jour après jour.

Aux côtés de Betty Rieu, salariée de La SEDRE et membre du conseil d’administration de Capital Filles,
et avec la présence engagée de Monsieur Demay, référent égalité filles-garçons du lycée Sarda Garriga,
cette journée a pris tout son sens.

 

 

Le mentorat : un pont entre l’école et le monde du travail

 

 

Lors de cette journée à Saint-Paul, les filleules de Sarda Garriga ont vécu bien plus qu’une simple visite d’entreprise.

Elles ont mis des visages, des histoires, des sourires sur ce que pourrait être leur avenir.
Elles ont pu comprendre de l’intérieur comment fonctionne une entreprise, comment on y entre, comment on y évolue.
Elles ont posé leurs questions, parfois timides, parfois franches, mais toujours essentielles.
Elles ont écouté des parcours de femmes qui, un jour, elles aussi, ont douté, ont hésité… avant d’oser.

Le mentorat, c’est cela : offrir une passerelle.
Une passerelle entre l’école, souvent théorique, et la vie active, pleine de règles non dites, de codes à décoder.
Une passerelle qui dit à chaque fille :
“Ton rêve est légitime. Tes compétences ont leur place. Ton ambition n’est pas un défaut, c’est une force.”

 

 

Des rôles modèles pour lever les plafonds invisibles

 

Chez La Woman Mag, nous savons que l’absence de modèles est l’un des plus grands freins à l’émancipation féminine.
On ne devient pleinement ce que l’on peut imaginer. Et comment imaginer un avenir de réussite, d’audace et de pouvoir, si personne ne nous montre que c’est possible ?

Chaque marraine, chaque ambassadeur, en acceptant de partager son parcours, ses réussites comme ses doutes, devient un phare pour ces jeunes filles.
Un phare qui éclaire un chemin que beaucoup n’osaient même pas envisager.

Être mentor, ce n’est pas imposer une voie.
C’est dire, avec bienveillance et sincérité : « Regarde, moi aussi je suis passée par là. Moi aussi, j’ai douté. Mais j’ai avancé, et toi aussi, tu le peux. »

 

 

Capital Filles : semer aujourd’hui pour récolter demain

 

Le projet Capital Filles à La Réunion ne se contente pas d’agir ponctuellement.
Il s’inscrit dans une vision à long terme : celle d’une île où les jeunes filles, de toutes origines, de tous quartiers, puissent envisager l’avenir sans plafonds invisibles au-dessus de leur tête.

En mobilisant des entreprises locales comme La SEDRE, en créant des ponts solides entre le lycée et l’entreprise, Capital Filles change les trajectoires individuelles, mais aussi collectives.

Car à travers chaque fille encouragée, c’est un tissu social renforcé, une économie plus inclusive, une société plus équilibrée qui se construit.

 

Une invitation à l’engagement pour tous

 

 

Nous avons besoin de plus de marraines. De plus d’ambassadeurs.
Nous avons besoin de ces femmes et de ces hommes qui croient en la jeunesse, qui savent que transmettre n’est pas un don : c’est un devoir d’avenir.

Aujourd’hui, à La Réunion comme ailleurs, être mentor, c’est être un artisan de changement.
Un changement qui ne se mesure pas en likes ou en slogans, mais dans les regards qui s’éclairent, dans les rêves qui naissent, dans les barrières intérieures qui tombent.

Chez La Woman Mag, nous continuerons à raconter ces histoires.
Parce qu’elles réveillent.
Parce qu’elles inspirent.
Parce qu’elles montrent que l’émancipation, ce n’est pas pour demain. C’est maintenant !!!

Et vous, serez-vous le rôle modèle que quelqu’un attend sans le savoir ?

 

 

Envie d’agir à votre tour ?

 

Si vous aussi, vous souhaitez devenir marraine et accompagner une jeune fille sur le chemin de la confiance et de l’épanouissement,
ou si vous souhaitez devenir ambassadeur ou ambassadrice — car les hommes ont un rôle essentiel à jouer dans cette dynamique d’égalité — rejoignez-nous !

Vous êtes une entreprise et vous souhaitez engager votre société aux côtés de Capital Filles à La Réunion ?
Construisons ensemble des passerelles solides vers l’avenir.

Contactez-nous dès aujourd’hui : contact@la-woman-mag.com

Parce qu’inspirer, soutenir, transmettre, c’est déjà transformer.

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